Je suis en France : par quoi commencer, concrètement ?
Par arbitrer le statut avant la société. C'est l'ordre que les fondateurs inversent le plus souvent, et le rattrapage coûte toujours plus que l'anticipation : une société créée avant d'avoir tranché la question du visa peut devoir être refaite.
Le parcours Je m'implante prend les sujets dans l'ordre. Et un membre qui est passé par là vous en dira plus en vingt minutes que n'importe quelle fiche.
Je suis québécois. Le traité France–États-Unis ne me concerne pas, qu'est-ce qui change ?
Beaucoup, et c'est la question la plus mal traitée par les sites francophones, qui écrivent presque tous pour des Français.
Les catégories de visa ouvertes par traité dépendent de la nationalité, et la liste des pays signataires n'est pas la même selon les dispositifs. Les conventions fiscales diffèrent aussi : le Canada et la France n'ont pas signé le même texte avec les États-Unis. Le réseau compte des Québécois installés, c'est à eux qu'il faut parler, pas à un fondateur français.
Belge, suisse, marocain : le réseau m'est-il ouvert ?
Oui, entièrement. French Executive Network est un réseau francophone, pas français : belges, suisses, luxembourgeois, marocains, tunisiens, algériens, sénégalais, ivoiriens, libanais et francophiles y ont la même place.
C'est un choix de fond. La Floride abrite la deuxième communauté francophone d'Amérique du Nord après le Québec, et le Canada y est le deuxième investisseur étranger de l'État, devant la France. Un réseau qui ne parlerait qu'aux Français se priverait de la majorité de son terrain.
Je vais payer des impôts deux fois ?
C'est la crainte la plus répandue, et la réponse dépend entièrement de votre pays de résidence fiscale, de votre nationalité et de la structure choisie, donc d'un expert-comptable, pas d'un site.
Ce que French Executive Network fait : vous présenter les experts-comptables et fiscalistes francophones du réseau, qui connaissent les conventions applicables à votre situation. Ce qu'elle ne fait pas : y répondre à leur place.
Mon diplôme est-il reconnu ?
Il n'existe pas d'équivalence automatique aux États-Unis. Selon le métier, la reconnaissance passe par un organisme d'évaluation privé, par un ordre professionnel de l'État de Floride, ou par rien du tout, beaucoup de métiers n'exigent aucun titre.
Les professions réglementées en Floride relèvent du Department of Business and Professional Regulation. Pour les autres, votre parcours vaut ce que votre interlocuteur en fait, et c'est là qu'un réseau sert.
Mon conjoint pourra-t-il travailler ?
Cela dépend entièrement de la catégorie sous laquelle vous entrez : certaines ouvrent une autorisation de travail au conjoint, d'autres non, et la démarche est distincte de la vôtre.
C'est un des sujets où une réponse approximative coûte le plus cher, et où il faut un avocat. Le réseau vous en présente.
J'ai déjà une société en Europe. Filiale, succursale, ou repartir de zéro ?
Les trois existent et n'ont ni les mêmes conséquences fiscales, ni les mêmes implications sur votre statut personnel, ni le même coût de sortie si vous arrêtez.
Le parcours Je m'implante décrit ce que recouvre chaque forme. Le choix, lui, se fait avec un avocat d'affaires et un expert-comptable, et plusieurs membres du réseau ont fait exactement ce montage.
Pourquoi la Floride centrale et pas Miami ?
Parce que Miami est déjà servie et que le corridor ne l'est pas. La chambre franco-américaine y est depuis 1983, les accélérateurs y sont nombreux, la communauté est ancienne et dense.
Entre Tampa, Orlando et la Space Coast, six millions d'habitants, la simulation, le spatial, l'aéronautique, la santé, il n'y a rien. Voir notre territoire.
Concrètement, qu'est-ce que l'adhésion m'apporte ?
Trois choses. Les bons interlocuteurs : experts-comptables, avocats d'affaires, fiscalistes et banquiers francophones du réseau, présentés nommément. Les membres qui sont passés par là, qui vous diront ce qui a coûté cher et ce qu'ils referaient autrement. Et les rencontres du corridor, entre Tampa et la Space Coast.
Les formules sont sur la page Adhésion.
French Executive Network recommande-t-elle vraiment des cabinets ?
Oui, c'est même le cœur de l'adhésion. On vous présente des professionnels du réseau, nommément, avec le contexte de chacun, celui-ci travaille surtout avec des structures françaises, celui-là est le seul à faire du bilingue.
Une limite, dite une fois : personne n'est recommandé parce qu'il paie. Un partenaire achète de la visibilité, jamais sa place dans les recommandations. Et le choix final, comme la responsabilité professionnelle, restent ceux du cabinet et les vôtres.
Le référencement dans l'annuaire est-il payant ?
Non, et il ne le deviendra pas. Le référencement de base, nom, secteur, ville, site web, est gratuit, revendicable et corrigeable par son titulaire.
La fiche enrichie est une option payante. Elle n'est jamais une condition pour figurer dans l'annuaire : un annuaire dont l'entrée se paie n'est pas un annuaire de la région, c'est un annuaire de ceux qui ont payé.
Les chiffres affichés sur ce site sont-ils fiables ?
Ceux de la page La francophonie en Floride viennent de SelectFlorida, l'organisme officiel de développement économique de l'État, et chacun porte sa source, son année et sa date de relevé. Le site échoue au build si un chiffre est publié sans source.
Aucun chiffre concernant l'audience de French Executive Network ou la taille de sa communauté n'est publié : l'association n'en a pas encore de mesurable, et gonfler ce genre de nombre finit toujours par se retourner contre celui qui l'avance.